LE PROJET D'ECOLE DE LA VALLEE

Avertissement :

Ce dossier date du début de l'année 2013 et a été présenté sous cette forme à l'AG d'août 2013. Il sera mis à jour lorsque nous aurons interwievé le responsable de cette question dans la nouvelle équipe municipale.

 

 I / Un peu d’histoire :

Ces données sont essentiellement extraites du dossier constitué par Mm GILLAUME, Conseillère à la Mairie de Vallouise et complété par des interviews.

A la rentrée de l’année scolaire 2006-2007, la Mairie de Vallouise demande l’ouverture d’une quatrième classe, le nombre d’élèves ayant cru et les classes étant surchargées.

L’inspection académique refuse et demande un regroupement pédagogique.

Vallouise se tourne alors vers Pelvoux et essuie un refus.

Il est alors lancé une réflexion sur une école de la vallée durant l’année, sachant que des travaux de mise aux normes de sécurité pour 2013 seront de toute façon exigés. Il faut faire une cantine au rez de chaussée, avec 2 classes, et une classe au premier. Le devis prévisionnel est de 1 million d’euros.

L’inspection académique veut fermer une clase à PSV, ce qui implique un regroupement pédagogique en 2010-2011. Le maire de PSV donne son accord pour une école de vallée, en accord avec l’inspection académique.

Printemps 2011 : Niet de PSV, qui installe pour 2011-2012 une classe privée à côté de la classe publique, en payant l’enseignante (50.000 euros).

Automne 2011 : Pelvoux a des élèves en surnombre et demande une troisième classe à l’Inspection académique. La demande est refusée. Demande à Vallouise d’accueillir les CM2.

La réponse est de faire une Ecole de vallée ou rien.

S’ajoutent  à cela des problèmes de transport, le Conseil Général refusant de dédoubler les cars pour que les enfants n’attendent pas trop.

C’est le retour à zéro, en ayant perdu 5 ans.

Et il faut de toute façon mettre les locaux aux normes pour 2013, donc engager des frais importants, dont le montant ne nous est pas connu et qui peuvent varier selon l’urgence.

Sur les 4 communes concernées, Vallouise, Pelvoux, les Vignaux et Puy Saint Vincent, il  faut qu’au moins 3 se mettent d’accord, or, actuellement, seuls Vallouise et les Vignaux sont partants.

Les achats de terrains devraient se faire en 2014, pour une construction en 2015, avec un autre budget.  Cette école devrait avoir 3 maternelles et 5 classes de primaire, soit le même nombre qu’actuellement, mais sur un même lieu. Le regroupement en 1 lieu de services scolaires aujourd’hui éparpillés permettrait des économies d’échelle.

En attendant, une école numérique a été mise en place à Vallouise, comme il y en a une dizaine dans le département, avec des ordinateurs portables.

Le personnel non-enseignant resterait quasiment le même, sans perte de poste de travail (environ 6 postes et demi). Par contre, les frais d’entretien et de chauffage seraient très inférieurs.

2 / Les problèmes posés par cette histoire à épisodes :

Ils se posent au niveau bien sûr de la COMCOM, mais aussi des communes.

Au plan financier, un système cher, et nocif à longue échéance pour l’enseignante de PSV, est maintenu, en prenant un retard important sur tout le déroulement de l’opération. Les subventions éventuelles ne seront sûrement pas plus élevées, si elles ne sont pas inférieures. Vallouise ne sait pas sur quel pied danser. Quand cette école se fera, car elle se fera, la commune concernée paiera-t-elle tout, l’école étant sur son territoire, ou une péréquation aura-t-elle lieu et laquelle ?

Les Vignaux, à l’étroit dans leurs locaux, vont-ils construire une mairie, alors que le déménagement d'une partie des élèves permettrait de récupérer l’espace nécessaire et éviterait des frais importants ? Qu’en pensent les contribuables des Vignaux ? Nous n’avons pas, pour le moment, les devis de construction d’une mairie ou des travaux de réfection du bâtiment actuel.

Indirectement, même si ce sont les conséquences financières qui sont l’objet de nos activités, le mauvais  fonctionnement de la COMCOM, sur ce point comme sur d’autres, est inquiétant car ce sont les enfants qui sont les premiers à en supporter les conséquences dans leur vie de tous les jours, leurs parents essuyant les plâtres en espèces sonnantes et trébuchantes.

Directement, des investissements aussi importants qu’inutiles risquent d’être faits, les contribuables payant la note des atermoiements et des règlements de compte inter communaux. Quand les possibilités financières d'une commune interdisent la réalisation d'un bâtiment neuf, comme c'est le cas pour le Vignaux, la situation ne fait que se dégrader.

La conclusion de ces quelques réflexions semble évidente : C'est la demande auprès de nos édiles de se remettre autour d'une table et de reprendre le dialogue, avec les autorités politiques et pédagogiques, dans l'intérêt nos finances et de l'avenir des enfants.

La vallée de la Vallouise n'est pas le seul endroit en France où ce problème se soit posé, se pose et se posera. Il a toujours été, et le restera, difficile voire douloureux. Mais il se fera car c'est l'intérêt des enfants. Simplement, au plus on attendra pour le résoudre et au plus il sera onéreux et pénible.

 Le regroupement des deux communes de Vallouise et Pelvoux modifie la donne et exige d'avoir discuté de ce problème avec tous les acteurs avant de compléter ce dossier.

 

 

 

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